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Château de la Bourdaisière

25, rue de La Bourdaisière
37270 Montlouis sur Loire, France

Coordonnées GPS :
Latitude 47.368621 – Longitude 0.836061

Une question ?

contact@labourdaisiere.com

+33(0)2 47 45 16 31

Billetterie

Les jardins sont ouverts au public du 1er avril au 30 avril et du 1er octobre au 31 octobre de 11h à 18h ; du 1er mai au 30 septembre de 10h à 19h.

tarif plein : 12 €, tarif réduit : 8 €

pack famille (2 adultes et 2 enfants) : 34 €

gratuit pour les enfants de moins de 5 ans.

Où dormir ?

Le château-hôtel de la Bourdaisière est ouvert du 18 mars au 12 novembre 2023 et du 28 décembre 2023 au 2 janvier 2024.
Chambres de 112€ à 331€ la nuit, appartement à partir de 190€ la nuit.

Restauration

Bar à tomates dans le jardin de dahlias ou salon de thé (selon la saison), petits déjeuners et dîners au château uniquement pour les résidents de l’hôtel, sur réservation.

Plus d'infos :

www.labourdaisiere.com

    ACTIVITES PEDAGOGIQUES

    Lieu pédagogique par excellence, le conservatoire de la tomate est ouvert à tous d’avril à novembre. Venez y découvrir nos centaines de variétés de tomates, et vous initier à la biodiversité et à tous les enjeux liés à la santé, à l’alimentation et au développement durable.

    • Visites guidées par le chef jardinier, Nicolas Toutain
    • Festival de la Tomate, les 7 et 8 septembre 2019
    • Bar à tomate en saison et par beau temps
    • Animations scolaires sur demande

    RENCONTRES & CONFÉRENCES

    « Faisons de la Tomate un symbole de notre engagement pour une nourriture en réponse à l’aspiration des consommateurs, des producteurs, aux enjeux de la préservation de la biodiversité, aux enjeux de la santé, des sols, des hommes, de la Vie. »

    Louis Albert de Broglie

    Le Conservatoire de la Tomate et le Château de la Bourdaisière ouvrent leurs portes à tous les acteurs économiques qui partagent le même engagement pour le développement durable, la biodiversité, la recherche d’une meilleure alimentation et d’une connaissance approfondie de la richesse de la nature.

    A travers des conférences, des journées d’étude, des séminaires d’entreprises ou des activités pédagogiques, nous souhaitons être les partenaires privilégiés des professionnels engagés dans une quête de durabilité.

    • Journées interprofessionnelles
    • Colloques
    • Cycle de conférences
    • Séminaires
    • Lancement de produits…

     

    Présentation du livre blanc de la Tomate avec l’AOPn Tomates et Concombres de France

    Le 10 septembre 2015, l’Association des Organisations de Producteurs nationale Tomates et Concombres de France a présenté son livre blanc. Au Château de la Bourdaisière, l’association avait convié les interlocuteurs de la grande distribution, des fédérations et la presse à découvrir le résultat de 9 mois de réflexion sur les moyens de dynamisation de la filière de la tomate. Trois défis ont été étudiés : le goût, les attentes multiples des consommateurs  et le développement durable.

    Laurent Bergé, Président de l’AOP Tomates et Concombres de France, a fait une présentation de l’existant (serres en cogénération, Charte de qualité, tournée pédagogique…) et des pistes à suivre, notamment en terme de communication avec le consommateur : le guider dans son achat (choisir le « made in France »), l’éduquer aux bonnes pratiques de conservation et l’informer de façon transparente sur la culture sous serre encore trop méconnue.

    NOS LIVRES

    De Louis-Albert de Broglie et Dominique Guéroult
    Photos Marc Dantan

    Editions Hoëbeke
    Août 2005

    De Louis Albert de Broglie
    Photos Marc Dantan

    Éditions Michel Lafon
    Mai 2012

    TOMATO LAB, INCUBATEUR D’INNOVATIONS

    Né de la rencontre entre Louis Albert de Broglie (Propriétaire du Domaine de la Bourdaisière), Laurent Bergé (Président de l’Association d’Organisations de Producteurs nationale « Tomates et Concombres de France ») et Arnaud Lebert (Entrepreneur, La Ressourceraie), Tomato Lab est le fruit d’un constat partagé : le Conservatoire national de la Tomate possède une ressource inégalée, inexplorée et inexploitée de composés végétaux organiques et chimiques naturels à valoriser.

    Sous la forme d’une structure physique située à La Bourdaisière, articulant recherche appliquée et développement industriel, l’objectif du Tomato Lab® est de profiter de la richesse du patrimoine génétique présent au Conservatoire pour développer des produits et des services issus de la tomate et de l’ensemble de ses composants (tiges, feuilles, graines, etc.) et de favoriser les opportunités que cette diversité apporterait à la filière de production (AOP). Les champs d’applications des projets développés au Tomato Lab® seront divers : autour des fibres, de la pigmentation de la tomate, de la cosmétique, etc.

    Le Tomato Lab a pour objectifs de :
    • Répertorier l’exceptionnelle diversité de ce fruit ;
    • Analyser les propriétés scientifiques des variétés, notamment sur les plans agroalimentaire, cosmétique, médicinal et industriel ;
    • Créer des opportunités de développement (aval) pour la filière.

    Le Tomato Lab se veut à la fois :

    • une plateforme où seront rassemblés tous les acteurs en amont et en aval de la filière tomate (obtenteurs, producteurs, chercheurs, transformateurs…) ;
    • un accélérateur/facilitateur de projets innovants autour de la tomate ;
    • un incubateur de projets prometteurs autour de la tomate.

    Signature d’un accord de confidentialité entre le Tomato Lab et l’université de Tours. Laurent Bergé, président de l’AOP Tomates et Concombres de France,  Louis-Albert de Broglie, propriétaire du Château de la Bourdaisière, Arnaud Lebert, en charge de la Ressourceraie et Benoist Pierre, directeur du CESR.

    Pigments de couleur issus de tomates et de tiges de tomates, développés par Valérie Anne

    Projets en cours

    • La marque de jus frais NoFilter haut de gamme créée par Marin Mulliez offre une solution au gaspillage alimentaire en revalorisant les tomates bio écartés des circuits de distribution.
    • Chez Cœur de couleurs, Valérie Anne créé des pigments de couleur naturels issus des tomates invendues. Du vert avec  les tiges, du rouge, de l’orange et du jaune avec les fruits. Elle aimerait installer ses machines directement chez les producteurs.
    • Création d’une fibre textile à base des tiges de tomate
    • Réflexion sur la technique de zéodratation pour déshydrater les tomates en conservant toutes leurs caractéristiques organoleptiques…

    Contacter le Tomato Lab

    Vous êtes une entreprise innovante, vous souhaitez valoriser les déchets issus de la culture de tomates ou vous voulez simplement associer votre démarche avec le TOMATO LAB ?

    Contactez-nous en nous envoyant un message grâce à ce formulaire :

     

      PETITE HISTOIRE DE LA TOMATE

      Un fruit venu du nouveau monde

      Lorsque les conquistadors espagnols et portugais accostent au Mexique à l’aube du XVIe siècle, ils découvrent sur ce continent américain tant fantasmé des aliments qui vont révolutionner les menus européens. A leur retour du « nouveau monde », ils déchargent de leur bateaux des pommes de terre, des haricots, des piments et des poivrons, des courges de toutes les tailles, du maïs, des fraises, du cacao… et un drôle de petit fruit jaune domestiqué par les Aztèques. Les Espagnols commencent alors à cultiver cette variété que les marins disent s’appeler « Tomatl », et petit à petit la tomate se disperse aux quatre coins du bassin méditerranéen. Pragmatiques, les Italiens apellent cette petite boule dorée « pomme d’or », pomodoro…

      Mais avant de devenir la reine de nos assiettes d’été, la tomate doit encore surmonter un obstacle de taille. En effet, les botanistes l’ont apparentée à la famille des Solanacées, ce qui en fait une lointaine cousine de la mandragore, la racine des sorcière… Pendant deux siècles, la tomate a donc une double vie : dans le Sud, elle est cultivée par les paysans et dégustée servie sautée avec de l’ail, tandis que dans le Nord, elle est l’objet de toutes les suspicions… On l’a dit toxique, immangeable, déplaisante et même dangereuse… Il faut attendre la Fête de la Fédération en 1790 pour que les Marseillais montés à Paris la réclament pour adoucir leur viande, et que les maraîchers s’adaptent à la demande. Tout au long du XIXe siècle, elle commence doucement à conquérir le Nord de l’Europe, mais uniquement sous forme de sauce ou de condiment. Il faut attendre le début du XXe siècle pour qu’elle soit enfin consommée crue et qu’elle rencontre le succès qu’on lui connait sous forme de salade, de ratatouille, de pizza, de ketchup et de jus de tomates !

       

       

      La tomate victime de son succès

      Après quatre siècle à convaincre le monde de son innocuité, la tomate est devenu en un temps record un aliment central de notre alimentation. Cuite ou crue, en soupe, en jus, en sauce ou en ketchup, elle détient la deuxième place des légumes les plus consommés dans le monde après la pomme de terre. Pour faire face à la demande, l’industrie agroalimentaire s’est organisée et a privilégié des variétés résistantes aux maladies et aux transports, capables de rester longtemps dans les rayons des supermarchés et de séduire l’acheteur par un aspect bien rouge et bien rond… Au détriment du goût ! Produites sous serres 365 jours par an, les tomates n’ont plus rien en commun avec les variétés cultivées dans les jardins de nos grand-mères, qui ont laissé des souvenirs impérissables à tous ceux qui se souviennent de leur chair sucrée et généreuse…

      Heureusement, depuis une quinzaine d’année, petits producteurs et semenciers tentent de faire redécouvrir le vrai goût de la tomate aux consommateurs, suivis de près par toute la filière tomate. Les variétés anciennes ont refait leur apparition dans les potagers et les étals de marché, les chercheurs développent des variétés de plus en plus savoureuses, et les gros producteurs ont diversifié leur offre afin que les tomates des supermarchés soient moins insipides qu’avant. Mais pour retrouver le bon goût des tomates, c’est à chacun de nous d’apprendre à consommer mieux, en privilégiant systématiquement les tomates françaises et locales, en n’achetant des tomates de mai à octobre uniquement (et jamais l’hiver), et surtout en prenant le temps d’un cultiver dès que cela est possible ! Et si vous ne savez pas comment vous y prendre, venez au Conservatoire, on vous dira tout !

       

       

       

       

       

      LE FESTIVAL DE LA TOMATE ET DES SAVEURS

      Rendez-vous les 9 et 10 Septembre 2023 pour célébrer le 25e anniversaire du Festival de la Tomate et des Saveurs !

      Huit mille visiteurs sont attendus pour cet événement devenu incontournable, ainsi qu’une cinquantaine d’exposants qui proposeront graines, des plantes, produits culinaires, articles déco, cosmétiques ou bien-être…

      Au Marché de Tomates, les visiteurs auront la possibilité de découvrir et d’acheter de nombreuses variétés anciennes, aux formes ovales, allongées, cornues, striées, blanches, jaunes …

      Pour fêter cet anniversaire , nous aurons le plaisir d’accueillir les musiciens « Les Barons du Bayou » qui proposeront des déambulations musicales durant tout le week end, et vous pourrez également participer à l’escape game « Les graines d’Angelier » dans les caves de la Bourdaisière !

      Informations et réservations sur http://www.labourdaisiere.com

       

       

       

       

       

       

      Infos pratiques

      CHÂTEAU DE LA BOURDAISIÈRE
      37270 Montlouis-sur-Loire
      Tél : +33 (0)2 47 45 16 31

      www.labourdaisiere.com

      TARIFS
      Plein tarif : 7,50€
      Tarif réduit à 5,50€ pour les Montlouisien.ne.s, les étudiants, chômeurs et personnes en situation de handicap
      Gratuit pour les enfants de – de 10 ans
      Tarif de groupe à partir de 20 personnes sur demande
      Parking gratuit
      Restauration sur place

      UN POTAGER AU CŒUR DU VAL DE LOIRE

      L Au cœur de la vallée de la Loire, le château de la Bourdaisière abrite un potager-conservatoire de la tomate depuis près de 25 ans. A l’époque, le prince Louis Albert de Broglie vient d’acquérir le domaine et commence à cultiver une trentaine de variétés de tomates anciennes rapportées d’Inde et commandées chez Kokopelli, au Canada et aux Etats-Unis. Celui que l’on commence tout juste à surnommer le « Prince Jardinier » se prend alors à jeu et redécouvre avec bonheur les émotions de son enfance et le plaisir de croquer dans une « vraie » tomate au goût renversant. Il décide alors de créer un sanctuaire où cultiver les tomates anciennes afin de les cultiver, des les faire connaître et de les étudier pour mettre à jour leurs vertus médicales et cosmétiques et redécouvrir leur richesse.

      Très vite, la collection s’enrichit de nombreuses variétés grâce à la participation de collectionneurs et des jardins botaniques du monde entier.

      Dix variétés créées par l’obtenteur Tom Wagner rejoignent également la collection (Zebra Robecq, Betty White, Blue Rubies, Sweet Casady, Abracazebra, Wading Deep…). En 1998, la collection est agréée par le CCVS (Conservatoire des Collections végétales spécialisées) et le potager devient officiellement le Conservatoire National de la tomate. Aujourd’hui, la collection comprend plus de 700 variétés.

      Conçu avant tout comme un lieu de pédagogie, le potager conservatoire est ouvert au public du 1er avril au 15 novembre, sachant que les premiers pieds de tomate sont plantés mi-mai et commencent à produire des fruits mi-juillet. Les visiteurs peuvent se promener dans les allées, découvrir les centaines de variétés de toutes les formes et de toutes les couleurs, et discuter avec le jardinier, Nicolas Toutain.

      « LLe Conservatoire est la conjonction d’une démarche scientifique et d’une approche esthétique, hédoniste. Chers amis, ce qui est beau est remarqué, ce qui est compréhensible par tous frappe les regards d’une autre manière ! »

      Louis Albert de Broglie

      Nicolas Toutain, jardinier du Conservatoire de la Tomate

      En charge de la collection depuis 2007, Nicolas Toutain est le roi de la tomate. Ici, c’est lui qui sème les graines sous serre au début du printemps, les repique en pleine terre au bon endroit et au bon moment, les protège des maladies et les fait s’épanouir pour qu’elles donnent le meilleur d’elles-mêmes tout l’été.

      Si vous venez au Conservatoire, vous le verrez certainement s’affairer autour d’un plant, n’hésitez pas à lui poser des questions, il saura vous transmettre ses secrets de jardinier et ses connaissances infinies sur la tomate.

      Nicolas Toutain organise aussi des visites guidées, renseignez-vous à l’accueil du château !

      UNE VOLONTÉ : PRÉSERVER ET TRANSMETTRE

      CULTIVER

      Chaque année, lorsque les semis commencent à lever sous la serre du potager, c’est un nouveau cycle de vie qui recommence. Jusqu’à la fin de l’été, les 700 variétés de tomates cultivées au Conservatoire sont admirées, observées, étudiées et dégustées pour rendre hommage à la formidable générosité de la nature. Cette collection de tomates est un patrimoine vivant qui doit chaque année être ressemé pour être vu, senti, touché et gouté. Car ce n’est qu’en s’épanouissant d’année en année sous le soleil de Touraine que nos tomates seront sauvées de l’oubli et résisteront à l’uniformisation de nos cultures – de notre culture.

      PRÉSERVER

      Le Conservatoire national de la tomate a pour vocation de protéger la diversité d’un patrimoine végétal. Notre travail consiste à regrouper les variétés, les recenser, les identifier et les cultiver afin de les donner à voir au plus grand nombre. Notre démarche est rigoureuse et scientifique et nous n’avons de cesse de comprendre la richesse de chaque variété, tant du point de vue organoleptique que médicinal, cosmétique et culturel. Et si notre potager est si beau, c’est qu’il est une consécration bien vivante de la biodiversité !

      TRANSMETTRE

      Ce conservatoire a toujours été pensé comme un lieu ouvert à tous. Les curieux s’y promènent pour se laisser éblouir par la diversité d’un fruit qu’ils pensaient connaître par cœur depuis toujours. Les poètes, les artistes, les parfumeurs et les créateurs trouvent l’inspiration dans ce jardin d’Eden où règne une sensation d’harmonie que rien se semble pouvoir troubler. Mais depuis plusieurs années, le Conservatoire s’est engagé dans une démarche de transmission et de pédagogie qui vise à toucher un public bien plus large que les visiteurs de jardins. A travers le Festival de la Tomate, qui réunit 8000 visiteurs par an, nos ouvrages et nos activités pédagogiques, nous faisons connaître la diversité de la tomate bien au-delà des murs du potager.

      Avec le Tomato Lab, nos conférences et nos actions envers les entreprises, le Conservatoire a également vocation à devenir un point de ralliement pour tous les professionnels qui travaillent sur les thèmes de la biodiversité, de l’innovation et du développement durable. Créé en septembre 2018, le Tomato Lab a ainsi pour objectifs de répertorier et d’analyser les propriétés scientifiques de chaque variété, tout en créant des opportunités de développement pour la filière et en facilitant les projets innovants autour de la tomate. Notre collaboration avec l’Université de Tours, officialisée il y a un an, entérine la démarche scientifique du Conservatoire et encourage les échanges entre les chercheurs et les professionnels de la filière. De simple potager, le conservatoire devient ainsi un acteur engagé dans la connaissance, la préservation et la valorisation d’un patrimoine végétal emblématique.

      Louis Albert de Broglie
      Fondateur du Conservatoire de la Tomate